Le vaginisme, le corrupteur insoupçonné du plaisir féminin

Merci à toi Yanick-Fortunée de cet article qui doit pouvoir résoudre des problèmes de complexe et de tabours chez certaines de nos soeurs qui en souffrent sûrement!
Je me permet de rebloguer afin d’offrir une visibilité à l’article et contibuer à la résolution d’un problème.

FeminaAfrique

Santé et vie sexuelle de la femme africaine

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Elles veulent jouir. Elles aspirent à connaitre un jour l’orgasme. Mais hélas ! Tel un perturbateur invétéré, il les persécute à leur insu. Ce “il“ a nom, le vaginisme. Le vaginisme est une contraction involontaire, c’est-à-dire un resserrement réflexe des muscles du plancher pelvien, qui se produit lorsqu’il y a tentative d’insérer dans le vagin un objet (tampon, pénis, spéculum pour le Frottis de Papanicolaou.   Au Bénin, ce malaise ou plutôt cette maladie  est peu connu et mal appréhendé autant par la femme elle-même que son partenaire sexuel.

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Sainte Rosine, vierge, martyre…femme tolérante, généreuse, accueillante et sociale

L’histoire renseigne peu sur elles. Les prénommées « Rosine » sont des passionnées, la tiédeur n’est pas faite pour elles. Ne leur jouez pas des tours, car elles sont rancunières. Leur autorité naturelle inspire le respect. D’allure simple et sportive, accueillantes et sociales, ce sont des femmes de conviction, au caractère décidé. Attention aux colères, car elles sont impulsives . L’esprit de tolérance, de générosité et de service les anime toujours. Bref, c’est ce qui caractérise les « Rosine »,  à l’honneur chaque 11 mars, de chaque année selon les calendriers chrétiens. Prénom qui résonne à l’appellation, les porteuses s’imposent aussi bien dans leur beauté que dans l’intellect.

Rosine like woman 

L’histoire raconte que…

La Sainte Rosine, vierge et martyre (IVe siècle), est vénérée en Allemagne depuis le XIVème siècle, dans l’église de Wengligen, du diocèse d’Augsbourg. C’est sans doute l’engouement récent et relatif pour le prénom féminin de Rosine qui a valu à notre sainte sa place au 11 mars. Pourtant, le martyrologe romain ignore superbement notre sainte dont on ne sait pratiquement rien. En Allemagne, elle fut une des saintes les plus populaires dans le diocèse d’Augsbourg. En témoignent les nombreuses prières populaires et images pieuses représentant notre sainte avec le glaive et la palme de son martyre. Depuis le XIII° siècle, elle est la patronne principale de Wenglingen, près d’Apfeltrang où un tableau la représentant dans la gloire de son martyre domine le maître-autel de l’église principale. Les traditions locales en font une vierge ermite martyre au IV° siècle. Une chronique ancienne rapporte que lors de la procession de la Fête-Dieu 1769 à Miesbach la sainte était représentée en un tableau vivant, faveur réservée aux bienheureux les plus connus et vénérés. Elle est toujours fêtée le 11 mars à Wenglingen. Célébrités: En France, il a, curieusement, été populaire dans la première moitié du XX° siècle, peut-être à cause de la célèbre cantatrice de l’Opéra Rosine Stoltz (+1903.) ; mais plus vraisemblablement à cause du renom de Sarah Bernhardt, de son vrai nom, Rosine Bernard née en 1844, disparue en 1923. Rosine était également une des héroïnes du roman d’Alexandre Dumas « Les louves de Machecoul » (1858). Sans aucun doute également l’influence de Paul Poiret (+1944). Il a été le premier couturier à lancer sa marque de parfum dans les années 1910, sous le nom des Parfums de Rosine, du prénom de l’une de ses deux filles; il créa également un atelier de décoration, « Martine », prénom de sa seconde fille. Pensée spirituelle « Avec un très grand talent et une plus grande modestie on peut rester longtemps inconnu. » (René Metz) Courte prière « Qu’elle est grande, Seigneur ta bonté, tu réserves un lieu sûr à ceux qui te craignent, loin des intrigues des hommes. » (psaume 30)

Mon homotype (et dans certaines circonstances) modèle béninoise…

Rosine SOGLO
Rosine SOGLO, Député à l’Assemblée Nationale du Bénin et Ex Première dame.

Rose-Marie Honorine Vieyra, épouse Soglo Familièrement appelée Rosine, est juriste de formation. Elle s’est, résolument engagée en politique dans l’histoire de mon pays le Bénin, tout comme son mari (Nicéphore Dieudonné SOGLO), à 58 ans. Le 24 mars 1992, elle créa un parti politique, la Renaissance du Bénin (RB), pour soutenir son mari et en prit les rênes. Aux élections législatives de 1995, la RB remporta un relatif succès, se positionnant comme la première force politique du pays avec 20 députés sur 83. Rosine est ainsi devenu l’un des acteurs majeurs de la vie politique béninoise et le chef de l’opposition. Rosine Soglo est née le 7 mars 1934 (mative du mois de sa sainte patronne) dans la famille Vieyra, une famille de la communauté afro-brésilienne (ces familles sont également appelées « aguda » installée à Ouidah : l’ancien comptoir négrier, situé au sud du Bénin sur la côte atlantique). Je me dois bien de remercier TOZO Emile grâce à qui j’ai eu un article riche, illustratif et informant intégralement sur la remarquable et modeste vie de Rosine Vieyra SOGLO. Lire plus sur l’article : Tozo Émile A., « Rosine Soglo, famille et entreprise politique », Politique africaine 3/ 2004 (N° 95), p. 71-90 URL : www.cairn.info/revue-politique-africaine-2004-3-page-71.htm. DOI : 10.3917/polaf.095.0071.

Mon coup de gueule à mémé… Mais allons-nous taire encore et permettre à mémé d’être encore élu du peuple? Les actualités nous rapoportent qu’elle est tête de liste de la RB dans la 16ème circonscription électorale. Il faut manifester la gène que cela fait de ne pas permettre aussi à la jeunesse beninoise et à celle de la dite circonscription électorale de faire ces preuves! Mon coup de guele est une invite à la jeunesse qui doit prendre ses responsabilités en offrant une retraite à mémé. Vous n’êtes pas sans savoir aussi que mémé est un peu malade, et cela pourrait la fatiguer davantage. Où sera la relève? Mémé, loin d’une méchanceté, je te souhaite le repos!

Mon autre homotype et modèle africaine aussi dans certaines circonstances…

Rosine Sori Coulibally, représentante résidante du PNUD au Bénin
Rosine Sori Coulibally, représentante résidante du PNUD au Bénin

De nationalité burkinabè, Rosine Sori Coulibaly, est la Représentante Résidente du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) au Bénin. Titulaire d’une maitrise en économie du développement de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, au Sénégal, elle détient également un diplôme de troisième cycle en macroéconomique et planification de l’institut des Nations-Unies pour le développement économique et la planification. Pour les quelques opportunités de rencontre avec cette dame au physique très imposant, je retient que c’est une femme de conviction, principe et plein d’engagements. Elle regorge d’assez d’énergie qu’elle ne ménage dans sa mission au Bénin pour la sauvegarde de la coopération ente le Bénin et les Nations Unies.

Rosine Agossi KEDEDJI

la femme reine de l’humanité et source de développement d’une nation, d’un continent et du monde entier

« La femme rend lâche. C’est elle qui conseille au gréviste de rentrer à l’usine, à l’artiste de faire du commerce, au soldat de plier le dos. Parce qu’elle ne pense qu’à la pâtée, qu’elle a un pot-au-feu dans le cœur ». Cette pensée de Roland Dorgelès qui contrarie totalement la personnalité de la femme remet certainement en cause les efforts fournis par de nombreuses femmes du monde entier pour parvenir à décrocher une journée pendant laquelle elles sont célébrées de par le monde. Si ma personne pouvait rencontrer Roland Dorgelès je lui poserai certainement quelques questions qui hélas restent en moi puisqu’il n’est plus de ce monde ; le pauvre.

Petite histoire !

La légende veut que l’origine du 8 mars remonte à une manifestation d’ouvrières américaines du textile en 1857, événement qui n’a en réalité jamais eu lieu ! En revanche, l’origine de cette journée s’ancre dans les luttes ouvrières et les nombreuses manifestations de femmes réclamant le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les hommes et les femmes, qui agitèrent l’Europe, au début du XXe siècle. La création d’une Journée internationale des femmes est proposée pour la première fois en 1910, lors de la conférence internationale des femmes socialistes, par Clara Zetkin, et s’inscrit alors dans une perspective révolutionnaire. La date n’est tout d’abord pas fixée, et ce n’est qu’à partir de 1917, avec la grève des ouvrières de Saint Pétersbourg, que la tradition du 8 mars se met en place. Après 1945, la Journée internationale des femmes devient une tradition dans le monde entier et ce, chaque année à la  première quinzaine du mois de mars.

La femme, particulièrement la femme africaine, cet être non inférieur à l’homme malgré des idéaux de certains penseurs du rang de Roland Dorgelès , est perçue dans notre société comme un être complémentaire à l’homme. Aujourd’hui la femme contribue en grande partie au développement d’une nation, d’un continent voir du monde entier. Elle constitue le levier des hommes, de l’humanité. 

Dorothé A. KINDE GAZARD Minitre de la santé au Bénin
Dorothé A. KINDE GAZARD Minitre de la santé au Bénin, femme qui rend fières ses paires…

A la question de savoir quel rôle joue la femme dans le développement, C. Leloup et H. Ryckmans s’expriment: la femme peut jouer trois rôles dans le développement africain :

  • le rôle productif: le travail qu’exécute la femme contre paiement en nature ou en espèce : la production par exemple de marchandises ayant une valeur d’échange ou la production de subsistance ou domestique qui a une valeur d’usage mais aussi une valeur d’échange potentielle. Pour les femmes impliquées dans la production agricole, ceci comprend leur travail comme fermières indépendantes, comme femmes de paysans et comme travailleuses auxquelles on paie un salaire.
  • le rôle reproductif : la responsabilité qu’a la femme de mettre au monde et d’élever les enfants ainsi que les tâches domestiques qu’elle entreprend sont nécessaires pour que soient garantis l’entretien et la reproduction biologique mais aussi le soin et l’entretien de la force de travail (le mari et les enfants en âge actif) et de la future force de travail (bébés et enfants en âge scolaire).
  • le rôle communautaire: leur rôle dans la société, en tant que citoyenne, les activités d’administration de la communauté qui assurent à celle-ci, services et cohésion. Ce rôle est assumé par les pouvoirs publics, par des groupements ou des personnes.

Mais il faut signaler que la répartition de ces 3 rôles est différente d’une époque à l’autre, d’un endroit à l’autre, d’une culture à l’autre, d’un milieu socio-économique à l’autre.

Les femmes africaines comprennent de plus en plus leur importance dans la société, et ne se laissent plus marginaliser par les hommes. Marie-Louise Diouf-Sall constate qu’ « elles prennent davantage la mesure des enjeux de développement économique, et de la triple oppression qu’elles subissent dans les conflits qui embrasent le continent. Cette oppression est de nature économique liée à la mondialisation, à la domination économique des marchés mondiaux par l’Occident, elle est aussi culturelle et machiste. »

Elles ont ainsi besoin de plus de confiance. Marie-Ange Baudouin s’exprime : « Les faire participer aux projets de développement leur permet d’acquérir des compétences et des connaissances nouvelles. Mais c’est aussi un atout pour la réussite de nombreux projets dans le domaine rural. »

Il n’est plus à démontrer que la femme demeure cette perle précieuse pour l’humanité au regard de ses rôles et sacrifices pour un monde juste et équitable. Mme Obiageli Ezekwesili, Vice-présidente de la Banque mondiale pour la Région Afrique disait en 2011« …la femme africaine reste malgré tout, la personnification de l’Espoir ; elle représente la force du continent mais aussi une opportunité. Le taux de l’entrepreneuriat féminin est plus élevé en Afrique que dans toute autre région du monde… » Martin ZINGUELE ira loin en évoquant le cas de la femme centrafricaine, en mars 2012 ‘’Les femmes se battent pour vivre, survivre et faire vivre leurs familles. Puisqu’elles constituent la majorité de la population, toute politique ou absence de politique pour accroître leur efficacité économique et sociale, et pour les sortir de leur statut de fait de « citoyen de seconde zone » est contre – productif’’

Femme dans ces sacrifices!
Femme dans ces sacrifices!

La femme représente ainsi et toujours l’humanité, car elle donne la vie. Elle détient cette capacité de concilier vie de famille et vie professionnelle sans manquer de respect à son partenaire. Elle peut donc de part tout cela apporter beaucoup pour le développement de notre continent.

La femme a donc besoin d’un soutien  qui se manifestera par la prise en compte du rôle masculin dans le foyer comme dans la société, la disponibilité (physique, matérielle, financière et spirituelle de l’homme) et surtout l’écoute ; il y a lieu aussi d’envisager les complémentarités.

La femme a besoin de l’homme intégralement et vice versa. Les penseurs du rang de  Roland Dorgelès peuvent donc reposer en paix malgré leur acharnement contre la femme.

Rosine Agossi KEDEDJI

Ces aliments qui tuent à petit coups les habitants de Cotonou!

Voilà qui nous met en garde! Prenons donc nos dispositions.

ECOAGRIDD

Au Bénin, il existe d’énormes potentialités naturelles en matière de production maraîchère, favorisée par les conditions agro écologiques propices. A l’instar d’autres pays africains, ce pays a connu ces dernières années un développement de l’agriculture urbaine et périurbaine due à la forte croissance démographique et à l’urbanisation croissante induisant un accroissement des besoins alimentaires. Selon Gnanglè (2009), un total de 35,85 ha de Surface Agricole Utile disponible sont exploités par 567 producteurs maraichers soit 632 m² par exploitant. Ces exploitants sont répartis sur plusieurs périmètres dont le plus important est celui de Houéyiho qui couvre une superficie de quatorze (14) hectares. Bien qu’il y ait un nombre important d’actifs agricoles exerçant cette activité, la demande pour l’ensemble des produits maraîchers reste considérable face à une offre largement inférieure. Par exemple, la demande annuelle du seul marché de Cotonou, représente environ 125% de l’offre pour la tomate et 120% de l’offre…

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